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Edoardo Di Muro est Italien de naissance mais Africain de coeur. L'Angola, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, le Sénégal, le Cameroun, l'Afrique du Sud, le Gabon, le Togo, le Nigéria, le Bénin .... n'ont plus de secret pour lui. Plus de secret, certes, mais toujours autant d'émerveillement car l'Afrique est merveilleuse. Après tant d'années de pillages, de destructions, d'anéantissements, l'Afrique est toujours là, tumultueuse, charmante et heureuse... Au delà des problèmes récurrents du passé, Edoardo Di Muro montre dans ses histoires et ses dessins les enjeux de ce continent face à la mondialisation. Pour peu que les visions du reste du monde ne soient pas trop étriquées, l'Africain saura bien se défendre des religions, des économies et des produits de la globalisation.
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Edoardo Di Muro est Italien de naissance mais Africain de coeur. L'Angola, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, le Sénégal, le Cameroun, l'Afrique du Sud, le Gabon, le Togo, le Nigéria, le Bénin .... n'ont plus de secret pour lui. Plus de secret, certes, mais toujours autant d'émerveillement car l'Afrique est merveilleuse. Après tant d'années de pillages, de destructions, d'anéantissements, l'Afrique est toujours là, tumultueuse, charmante et heureuse... Au delà des problèmes récurrents du passé, Edoardo Di Muro montre dans ses histoires et ses dessins les enjeux de ce continent face à la mondialisation. Pour peu que les visions du reste du monde ne soient pas trop étriquées, l'Africain saura bien se défendre des religions, des économies et des produits de la globalisation.
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"à tous les clandestins du monde"
La dédicace au début de "Noir et blanc en couleurs" n'est pas anodine. Elle exprime le crédo d'Edoardo di Muro. Bourlingueur toute sa vie, il a su exprimer la détresses des populations déplacées, apatrides, et déportées. De ceux qui doivent partir de chez eux pour ne pas disparaitre et ne pas apparaître là où ils arrivent. Du fait de la guerre, de la faim, ou des deux, Edoardo rend compte des traumatismes qui aliènent les clandestins.
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Edoardo Di Muro est né en 1944 à Cuneo, ville de l’Italie du nord située aux pieds des Alpes. Tout juste adulte, il devient Garde-Forêt. Plus tard, en Afrique, il sera Ranger dans le parc National de la Comoé, en Côte-D’ivoire.
Devenu marin, Edoardo Di Muro débarque un jour de 1973 à Lagos, au Nigéria. Il décide alors de parcourir les terres africaines : le Burkina Faso (Haute Volta à l’époque), l'Angola, l'Afrique du Sud, le Sénégal, la Guinée, le Gabon, le Benin, le Togo, le Nigéria, l'Ethiopie, la Tanzanie, etc..
Edoardo Di Muro reste dans l’Afrique subsaharienne pendant plus de 25 années, en parcourant toutes les directions, en trouvant l’enfer et le paradis, en défiant les guerres et en se courbant sur la houe.
Sur l’Ile de Gorée, au large de Dakar, Edoardo di Muro crée des batiks et il illustre des dictionnaires pour enfants en Ethiopie.
Edo dessine et dessine toujours. Au bout de la pointe de sa plume ressort la poésie de la sueur quotidienne du contient Africain.
Ses œuvres ont été exposés dans la plus part des centres culturels d’Afrique et du entier Monde (Tokyo, Huston, Hong-Kong, Stockholm, Munique de Bavière….)
Ses amis Sembene Ousmane et Francis Bebey ainsi que Manu Dibango et le prix Nobel Wole Soyinka ont préfacé et présenté ses œuvres:
en 1990 «Afrique»aux éditions Hatier,
en 1995 «Afrique Capitales» aux éditions Sépia.
Geoge Wolinsky, ami d’Edoardo de longue date, a présenté la bande dessinée « Une farce Africaine » éditée dans la revue « Charlie mensuel » .
A ce jour, la bande dessinée : ’Noir et blanc en couleurs ». vient de paraître aux éditions Roymodus.
Un second tome « L’esprit de la savane » poursuivra les aventures de Tyara le Biliyan.
Un autre titre est en préparation : « Afrika for Ever », une histoire "touristique...".
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Edoardo Di Muro, Afrique, éd. Hatier, 1990. Avants- propos de Sembène Ousmane. Textes et légendes de jacques Soulillou.
Avant propos
En décembre 1979, un peintre-dessinateur expose a la « Galerie 39» du Centre culturel français de Dakar. Son nom est Edoardo Di Muro. Enfant de la lointaine Italie, Edoardo se fait rapidement connaitre par ses dessins en encre noire de Chine qui tissent une sorte de convergence secrète avec le génie artistique africain.
Edoardo perpétue en effet le beau travail des anciens sculpteurs et fondeurs d'Afrique. Observez un masque ou une statuette africaine des siècles passes : l'importance donne a certains éléments semble s'opposer a l'harmonie et a l'équilibre des formes. C'est ainsi que des scarifications, nombrils, seins, nez, bras, jambes, œil, bec d'oiseaux, cornes, etc. se déploient en larges vagues pour attirer l'attention. Edoardo recourt a cette même technique de grossissement des détails. 11 choisit d'accentuer des traits secondaires qui auraient pu échapper au regard. L'œil suit donc la trajectoire inverse allant des « détails » mis en relief au plan d'ensemble.
Edoardo tire ses sujets d'inspiration des scènes quotidiennes en Afrique.11 affectionne, pour leur authenticité, ces lieux difficiles a caractériser qui se situent quelque part entre le monde rural et les villes modernes. Peintre de «milieu», il semble bouder les buildings, les belles et magnifiques villas de la bourgeoisie africaine, les avenues envahies de voitures, les femmes au port majestueux drapées dans leur insolence de nouvelles riches. Peintre de « carrefour social», il travaille volontiers sur quelques sujets de prédilection : la borne-fontaine, les femmes, les fillettes avec leurs ustensiles en matière plastique, la boutique à l'angle de la rue regorgeant de produits d'importation, la carcasse rouillée d'une vieille voiture crevant au soleil...
Edoardo est assis sur la crête d'une ligne médiane. La façade d'une maison en bois a deux etages fait son affaire. Il la décortique. Il montre le pourrissement des bois mais souligne, d'un trait de crayon, le goût du propriétaire pour le luxe. Rien ne manque. Tous les détails sont griffés en encre noire. Edoardo a la camera dans 11 photographie tout. Combien de fois a-t-il observe ces sujets rendus avec autant de précision ?
Mais le souci du détail s'allie, chez le dessinateur, a un sens tres élève et tres digne de la pudeur. Lorsqu'il nous entrain par exemple dans ce lieu mal famé re l'on nomme le maquis, il évite les postures audacieuses de la clientèle féminine, les ivrognes écroules, les gueules béantes envahies de mouches. En revanche, il insiste, avec son vieil camera, sur les marques de vin, de bière ou d'alcool, et s'attarde sur les éléments publicitaires qui recouvrent les murs de l'estaminet.
Edoardo n'a pas choisi la facilite. 11 aurait pu amasser une petite fortune en « mangeant» a chaque tableau de la couleur vive et en fixant sur papier une Afrique misérable et colorée pour touristes. Homme de vérité, it préfère montrer l'Afrique « de l'intérieur», celle dont il partage le destin. N'est-il pas d'ailleurs une célébrité locale ? Dans son quartier indigène, un arrêt de bus porte son nom : « Arrêt Edoardo ». Ainsi en a décide la population riveraine, sans consulter le Conseil municipal ni le Gouvernement du Sénégal.
L'Afrique a pris en main Edoardo. Les Bassarisl lui ont ouvert leur porte lors de la fête rituelle de leur communauté. Initie, il a redige une monographie illustrée consacrée a la culture bassari. S'expliquant sur cette initiative, il écrit : « Loin de la rigueur scientifique de l'ethnologue, mais vivant émotivement cet événement exceptionnel, j'évoque dans ces dessins l'action, en essayant de rester fidele (?) Aux sensations éprouvées pendant son déroulement. »
En toutes circonstances, l'artiste est mu par ces « sensations » qui irriguent et nourrissent son regard. L'osmose entre la vue et l’habileté de la main engendre des faisceaux de lignes œil se profile peu a peu la silhouette d'une Afrique en mutation.
Ainsi cet homme, venu d'Italie, a-t-il su montrer et fixer cette Afrique qu'il aime et qui l'a adopte.
GALLE CEDDO, JUIN 1990 , Sembène Ousmane

Edoardo di Muro, afrique capitales, édition Sépia, 1995.
Préface de Francis Bebey
Des points et des lignes en un délire monochrome font surgir des villes entières par la magie de la plume d'Edoardo Di Muro. Des vérités toutes
bonnes a dire, avec des détails dont la force vient surtout de leur assemblage a d'autres détails, des traits droits ou biscornus qui corrigent des erreurs d'architecture ou d'urbanisme, des proportions que 1'imagination ne veut pas toujours contrôler, et une luminosité a toute épreuve, telles se présentent les capitales d'Afrique vues par ce dessinateur de génie.
L’Europe croit encore savoir ce qu'est une ville. Mais a voir ces dessins, on peut se demander si ce n'est pas en Afrique, véritablement, que la ville s'est reconstruite après la légendaire destruction de Jéricho au son des trompettes de l'armée de Josué. Dans un espace non entouré de murs, donc extensible et, de ce fait, plus humainement disponible. Le modèle européen, haut en tours fanfaronnes, s'implante plus ou coins maladroitement, exigeant ici ou la que les pileuses de mil, de mats et de fonio aillent s'installer au quinzième étage d'un immeuble en béton armé. Montée en grade d'un mari administrateur oblige, mais que diantre faut-il ainsi se rendre jusqu'au ciel pour préparer des nourritures toutes terrestres ! En tout cas, ces villes importées ne sont presque jamais des réussites en matière d'urbanisme, tant s'en faut. Alors l'Afrique réplique a sa manière : a la modernité de Dakar, elle oppose la dansante nonchalance de la Medina. A l'opulence du Plateau d'Abidjan et a l'apparente distinction d'Accra, elle répond en étalant Treichville, soleil et bonne humeur en prime, ou Nima, rieuse et malicieuse couvant mille jeux de hasard interdits par la loi. Aucune descente de police ne ressemble à une tempête. La ville africaine est un vrai lieu de vie. Et 1'on peut succomber a son charme, a sa manière douce d'être une villes pleine de problèmes quotidiens que seul le ciel sait résoudre. Et qu’il résout quotidiennement afin que l'homme quant a lui garde rire au cœur et dance au pied. Quand on la quitte un jour, on l'emporte avec soi. Et Fond constate qu'elle n'est pas un simple souvenir.
« J'ai des souvenirs de villes comme on a des souvenirs d'amour », écrit Valery Larbaud dans le prologue a son roman A. 0. Barnabooth. La ville africaine laisse une impression plus forte encore : celle d'habiter a jamais le cœur de ceux-là qui y ont séjourné quelque temps sans se montrer totalement indifférents a elle. L’étranger attentif constatera et se rappellera que les bidonvilles ne sont pas des banlieues vidées de toute substance, loin de la. Qu'il y règne au contraire une joie de vivre effrénée, en dépit de toutes ces crises socio-économiques que traverse le pays dans son ensemble. Que le plus difficile, ici, ce n'est pas de trouver l'adresse de quelqu'un, mais plutôt de retrouver une personne dont on a l'adresse. Car cette adresse est mouvante bien qu'elle semble fixée par son numéro de boite postale. Mouvante comme le sable imaginaire des bonnes paroles et des promesses, au moment même ou l'économie mondiale en déséquilibre pousse chacun vers l'art de se tirer d'affaire par n'importe quel moyen. A l'ombre des tours d'un nouveau destin du continent africain, une administration centrale complètement corrompue et qui ne se soigne jamais assez donne l'exemple de ce que l'on appelle familièrement la débrouille. Au nom de cette dernière, hommes et femmes, petits et grands, jeunes et vieux, tous tentent de construire, du matin au soir, un avenir qu'ils n'auront peut-être jamais. Cris, appels, pleurs, moqueries, rires par paquets ivoire de centaines de rangées de dents, la ville continue de s'exciter au pied de la vie, comme si elle espérait un jour la conquérir enfin.
C'est ce délire de la capitale tout entière que la plume d'Edoardo Di Muro a su capter comme des moments d'un souvenir infini. Encre de Chine, d'Italie ou du Sénégal. Construire un brouillard est toute une affaire. Le dessiner vrai sur une feuille de papier, tout un art qui juxtapose coup d'œil, adresse, intelligence, patience, perspicacité. La beauté des villes se révèle par-delà la pollution, elle-même exprimée par mille sortes de poussières, d'invisibles vapeurs condensées au-dessus des tètes. Parfois, des autos venues de l'Occident fabriquent toutes seules des virages rates, des accidents, sans la moindre complicité de leur conducteur, bien entendu. Tiens, voila que rune d'entre elles vient de rentrer dans une autre. C'est « mariage-voiture », dit-on à Treichville. Comment peut-on oublier cela. Mais suivons plutôt le scenario de cet incident.
Premier conducteur, souriant comme si de rien n'était :
— C'est pas grave, mon ami, ton assurance paiera.
Deuxième conducteur, plus sérieux :
— Quelle assurance ? Qui même t'a menti aujourd'hui que j'ai l'assurance ? Toi tu conduis to voiture comme un peu-peu-peu la, et tu comptes que j'ai l'assurance. Tu aurais dû me demander avant de faire l'accident ! Mon assurance paiera, mon assurance paiera. Dis-moi toi-même : si je donne de l'argent a l'assurance, ma femme et mes gosses a la maison, ils vont manger quoi ?
Des enfants s'approchent, criant gaiement :
— Mariage-voiture, oh, je to dis seulement mariage-voiture ! On va voir qui a raison et qui n'a pas tort. Mariage-voiture.
Pour eux, une joie toute neuve vient de naitre. Elle durera une journée entière, et même davantage si Dieu le veut.
Afrique capitales : la vie, pas tout a fait comme ailleurs, c'est vrai, car ici Noel ne connait pas l'hiver, et les feuilles rousses ne sont pas d'automne. Mais peut-être plus fort encore qu'ailleurs au monde, avec des centaines de milliers de points et de traits subtils et solidaires, qui dessinent, comme s'ils l'avaient vraiment compris, le mystère de ces sociétés africaines oh l'homme ne possède pas grand-chose, mis a part ce génie qu’il a de s'inventer quotidiennement ce lui faut pour rire, et ainsi se maintenir en vie.
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Le monde d'Edoardo Di Muro
( 15 Articles )
Edoardo di Muro parcourt le monde avec son stylo et sa feuille de papier. Avec une infinie précision, Edoardo di Muro détaille les villes, explore les fourmilières humaines et illustre la beauté du monde.
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Edoardo di muro "noir et blanc en couleurs"
( 30 Articles )
"Vous les Européens, vous avez inventé la montre, mais nous en Afrique on a inventé le temps !"
C'est avec cette petite phrase que l'on comprend toute la distance qui sépare les deux continents.
Mais quand Tyara est en Europe ou quand c'est au tour de Franco d'être en Afrique, tous deux comprendront que la richesse de chacun n'est pas dans ce qu'il possède, mais dans ce qui l'entoure.
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Tyara est un Bassari, du moins c’est comme cela que les Européens nomment son peuple, établi aux confins du Sénégal oriental et du nord de la Guinée. Mais Tyara se nomme lui-même un Beliyan, c’est à dire un «être humain». C’est important car en quittant son village, Tyara n’aura plus beaucoup d’occasion de rencontrer des êtres humains.
L’aventure tragique de la traversée du désert et de la mer , la clandestinité, ne suffisent pas à le décourager... S’il a pu survivre à ces épreuves, il pourra travailler au pays des blancs !.. Mais c’est sans compter avec les fauves de la jungle urbaine.
La solidarité des émigrés et l’amitié d’un collègue ouvrier ne suffiront pas...
Le caméléon, l’animal sacré des Beliyan, ouvrira les yeux de Tyara...
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Edoardo Di Muro
Noir et blanc en couleurs
éd roymodus
décembre 2009
88 pages
16 € TTC
isbn : 978-2-9531681-4-3
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Edoardo di muro "Afrika for ever"
( 0 Articles )
Il faut les comprendre ces touristes ! Préparer un voyage en Afrique ce n'est pas de tout repos. Les vaccins, les crèmes, les valises, les locations (machines et hommes)... Tout cela ce n'est pas rien. Aussi quand ils sont enfin en Afrique, exténués, fatigués, vanés... ce n'est pas le moment d'emmerder les touristes ! Ils sont en vacances !
Et d'ailleurs, les Africains ne foutent jamais rien !
Tiens, ils ont un pays qu'ils ne méritent même pas !
Heureusement que l'on est là pour amener de la richesse...
Les députés français ont bien eu raison de parler du rôle positif de la colonisation.
Depuis, on a pas fait mieux !
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L’Afrique est un vrai bonheur pour celui qui sait la découvrir. Tel un aventurier, vous côtoierez des animaux sauvages qui n’ont pas peur de venir vous manger dans la main, lécher vos doigts et se câliner affectueusement comme des peluches. Les Africains vous mettront naturellement à disposition les endroits les plus charmants pour que vous vous sentiez comme un roi dans ce vaste continent. Vous pourrez bénéficier, sans compter, des ressources naturelles que les autochtones, d’un naturel frivole, délaissent. Vous remarquerez le plaisir de vivre des populations qui ne rechignent pas à soutenir les valeurs de l’Occident. Vous vous étonnerez de l’insouciance déconcertante qui pousse les familles à se disloquer en se jetant sur les pistes dans de longues marches. Rien de plus curieux aussi que les abandons d’animaux domestiques, de récoltes et de cases au milieu des paysages naturels tous plus fabuleux les uns que les autres. Vous serez attentif à la profusion des armada, aux tenues toujours impeccables et remarquablement équipés, prêts à assurer la sécurité des biens et des personnes, et ce, jusqu’au cœur de la brousse. De votre séjour, vous tirerez l’intime conviction, ainsi que l’ont fait tous les pays qui se sont engagés dans de vastes campagnes de conversions chapeautées par des implantations économiques locales et durables, que le continent africain est suffisamment armé pour relever les défis qui s’offrent à lui au début de ce millénaire.
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à paraître, printemps 2010
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edoardo di muro "l'esprit de la savane"
( 2 Articles )
Tyara, le Biliyan, est au village. Son ami Franco est rentré en Europe. Tyara continue les activités classiques au quotidien. Pendant la saison sèche, c'est la chasse.
La chasse dans parc national de Niokolo-Koba qui a été installé sur les terres coutumières des Bassari....
Du coup les rangers chassent les Bassari, les braconniers chassent les rangers et les bassari chassent les braconniers. c'est comme cela dans la savane !.. Sous l'oeil de l'esprit de la savane, le vieux Jabuschara.
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